« Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre… » (Apocalypse 21.8)
Ce passage a été écrit par Jean, le disciple qui – selon la tradition – a été le plus près de Jésus. On peut y lire que les impudiques termineront leur vie dans un étang de feu et de soufre. Permettez-moi de paraphraser ce passage et de dire que les sexoliques non repentants aboutiront en enfer. Je le dis parce que Jésus lui-même l’a dit et qu’aujourd’hui trop peu de gens osent le répéter.
Ce que je dirai dans cet article, je le dirai non pas en tant que juge mais en tant que condamné qui a été miraculeusement réchappé d’une terrible sentence de mort. J’étais en effet condamné par mes propres péchés. J’étais l’objet de la justice de Dieu. Je n’avais aucune issue et ma conscience me le disait chaque jour. Mais pour être libéré, j’ai dû d’abord reconnaître ma culpabilité et c’est à cela que je veux inviter tous ceux qui n’ont pas encore franchit ce pas.
L’enfer va de soi
Je me suis longtemps révolté contre l’idée de l’enfer. Je ne pouvais concevoir que Dieu puisse soumettre les hommes à un châtiment éternel. Même au moment de donner ma vie au Christ, j’étais très sceptique. Les tourments infernaux dépassaient mon sens logique. Mais dans son infinie miséricorde et avec une grande patience, le Seigneur m’a progressivement ouvert les yeux sur le sujet.
Nous n’avons qu’une seule vie sur terre. C’est au cours de cette vie que nous choisissons entre nos voies ou celles de Dieu. Si nous choisissons nos propres voies, nous sommes perdus et l’accès au Royaume de Dieu nous est refusé à jamais. Pourquoi?
Au Ciel, la Volonté de Dieu est TOUT. Le Seigneur est un Roi Tout-Puissant et sa Parole est revêtue de l’absolue autorité. Si, sur terre, nous rejettons la volonté de Dieu et méprisons sa parole, qu’est-ce qui vous fait croire que nous pourrons par la suite nous présenter aux portes de la cité céleste et nous attendre à obtenir l’accès?
La vérité, c’est que Dieu nous rejetera. Non pas haine. Mais pas amour. Dieu sait bien que si nous haïssons ses voies sur terre, nous les haïront au Ciel. Celui qui n’aime pas la volonté de Dieu serait très malheureux au Ciel. Car voyez-vous, le Royaume des cieux n’est pas un domaine démocratique ou chacun décide de ce qui est bien ou mal. Le Royaume de Dieu est une monarchie dirigée par le Roi des rois. Il s’agit d’un royaume où la volonté de Dieu est observée avec joie et révérence par tous ses sujets.
Maintenant, si on vous refuse l’accès au Ciel, quelle alternative vous reste-t-il?
Ne vous méprenez surtout pas. Nous ne nous réincarnerons pas. De toute façon, la terre n’en a plus pour des siècles alors si la réincarnation était un option, il faudrait se réincarner sur une autre planète. Aussi bien devenir raéliens.
Non. Comme le dit la Bible, «il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement » (Hébreux 9.27) Si donc vous êtes jugé et que vous êtes reconnu indigne du Royaume, où irez-vous?
Petit exercice de logique:
Si vous êtes chassé de la lumière, quelle option vous reste-t-il?
Les ténèbres:
« Ces gens-là sont des fontaines sans eau, des nuées que chasse un tourbillon : l’obscurité des ténèbres leur est réservée. » (2 Pierre 2.17)
Si vous êtes chassé d’un lieu de bénédictions et de félicité, quelle option vous reste-t-il?
La malédiction et les tourments:
« C’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents, quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob, et tous les prophètes, dans le royaume de Dieu, et que vous serez jetés dehors. » (Luc 13.28)
Si vous êtes chassé du Royaume de Dieu et de ses anges, que vous reste-t-il?
Le Royaume de Satan et des démons:
« Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l’étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles. (…) Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu. (Apocalypse 20.10,15) »
Quel peut-être le destin d’un pécheur, si ce n’est l’enfer? Comment une personne qui affectionne les choses de la chair et qui déteste Dieu pourrait-elle vivre éternellement dans la présence du Dieu qu’elle n’aime pas?
Un instant! Je ne déteste pas Dieu!
Avant de nous repentir, la plupart d’entre nous croyons aimer Dieu. C’est ce qui est le plus terrible avec le péché: il nous voile les yeux au point que nous nous croyons justes et agréables aux yeux de notre Créateur. Même lorsque nous sommes au summum de la corruption, nous trouvons moyens d’éclipser de notre conscience toutes nos fautes et de ne nous concentrer que sur quelques bons coups qui, selon nous, nous mériteront le ciel.
C’est une tragique erreur de croire que nous pouvons êtes suffisamment saints et justes pour mériter les faveurs de Dieu. Il est parfait, saint, glorieux. Nous sommes vils, corrompus, menteurs. Quelle est cette arrogance qui nous pousse à croire que Dieu se contentera de nos ridicules efforts? Quelle est cette folie qui nous amène à abaisser les standards de Dieu à nos propres standards caractérisés par la médiocrité, le compromis et l’incrédulité?
J’ai longtemps cru que j’aimais Dieu. Mais je n’aimais qu’une projection de mon imagination. Je méditais en faisant bruler de l’encens, je m’adonnais au Yoga, je ne mangeait pas de viande, je parlais d’amour universel et de conscience. Mais dès que j’entendais parler de péché, je devenais aussi furieux intérieurement qu’un serpent vénimeux. Je crachais sur les notions de vertu et de repentance avec une énergie qui trahissait ma haine du Dieu véritable, du Dieu vivant. Je me croyais spirituel mais en fait j’étais mort. Je me croyais juste mais j’étais condamné. je me croyais bon mais j’étais méchant. Mon amour pour Dieu n’étais qu’une émotion insignifiante. Si à ce moment j’avais rencontré la mort et fait face à Dieu, je l’aurais assurément rejeté et lui aurait craché dessus comme les soldats l’ont fait avec le Christ. Car j’étais perdu. Et nous le sommes tous avant de le reconnaître et de demander pardon à Dieu…